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A titre liminaire, il convient de préciser que le thème de l’éducation a majoritairement été considéré par les Toulousains comme étant très importants.

 

La soirée d’échange a débuté par une intervention de Hélène ROUCH, ancienne présidente de la FCPE 31 et actuelle présidente de l’IUT Paul Sabatier. Helène ROUCH a présenté sa vision de l’éducation aujourd’hui et les problématiques à traiter. Cette soirée s’est ensuite poursuivie par un discours de Romain CUJIVES, conseiller municipal et conseiller métropolitain. Ce discours précédait un débat avec les nombreux Toulousains présents ce soir-là, dont les propositions citoyennes ont été soumis au vote des présents en dernière partie de soirée.

NB : Il est encore possible de prendre connaissance de l’ensemble des propositions en cliquant –> ici

 

 

Intervention de Hélène ROUCH :  

Tout d’abord, je souhaite remercier Romain pour l’organisation de cette réunion sur l’éducation car je pense que nous ne parlons jamais assez d’éducation

ET on voit que cette préoccupation est partagée par un très grand nombre au travers des débats très intenses qui se tiennent autour de la réforme du lycée général, la réforme du bac, la loi sur la confiance à l’école …   

Car nous sommes conscients que nous faisons face aujourd’hui à des enjeux importants pour former et éduquer nos enfants dans une société qui est en pleine mutation 

Je voudrais illustrer ces enjeux avec 2 chiffres qui sont très parlants 

Le premier assez connu est celui du nombre de jeunes qui sortent chaque année du système scolaire sans aucune qualification : 100 000 : c’est-à-dire 100 00 jeunes de 16 ans ou plus (puisque l’école est obligatoire jusqu’à 16 ans)  qui quittent le système scolaire sans aucun reconnaissance des savoirs et / ou des compétences acquises  

Le 2 ème indicateur dont je voudrais parler est le NEET : Nous avons aujourd’hui 1,9 millions de jeunes de 15 à 29 ans qui ne sont ni en emploi, ni en formation ni en poursuite d’études : les fameux NEET (Not in Education, Employment or Training : ni étudiant, ni employé, ni stagiaire).

Or, nous vivons dans une société de la connaissance, un monde qui évolue très vite, 

Nous vivons dans une société qui demande de plus en plus de compétences pour s’insérer dans le monde professionnel mais également pour être un citoyen dans une société de plus en plus complexe où il est important de bien comprendre le monde qui nous entoure pour être un citoyen actif et éclairé  (enjeux climatiques, enjeux sociétaux, organisation démocratique, …) une société également de plus en plus ouverte (et c’est très bien) avec un besoin de maitriser plusieurs langues, de comprendre les cultures différentes, … 

L’éducation est une des réponses pour répondre à ces enjeux, L’éducation doit être un sujet central dans notre société et tous les acteurs, état, collectivités, associations doivent d’impliquer 

Car l’éducation ce n’est pas seulement le temps de classe : ce temps d’enseignement est bien évidemment incontournable et central mais l’éducation doit s’inscrire dans un champ plus large : L’éducation c’est apprendre mais aussi grandir, s’épanouir, devenir citoyen et c’est là que les villes ont un rôle majeur à jouer 

L’éducation doive être présente dans les autres temps de la journée de tous les enfants : le temps du repas, le périscolaire, l’extra scolaire …. 

Trop de communes se comportent encore aujourd’hui (malgré la mise en place des PEDT (Projet éducatif territorial)) comme des gestionnaires des bâtiments, des repas et d’un temps périscolaire à minima sans donner de cohérence et de sens à ces politiques éducatives  la ou on a besoin au contraire d’une ambition forte pour positionner les communes comme un acteur majeur de la coéducation, au sein de la communauté éducative  comme c’est le cas à Toulouse en ajustant les en considérant l’école comme une variable d’ajustement pour baisser le budget de la commune 

 Les villes doivent porter et construire ce projet éducatif qui accompagne tous les enfants, en partenariat bien sur l’éducation nationale mais aussi des familles et des associations sportives, culturelles, pour construire 

 Elles doivent penser un véritable projet pour accompagner les enfants et les familles dans la réussite de tous

Aujourd’hui il y a à mon sens 3 axes majeurs qu’ une commune doit intégrer dans sa réflexion et son projet éducatif (au-delà bien sur du PEDT, de la cantine, du cadre d’accueil des enseignants et des enfants)

Le premier est la question de la mixité qui est essentielle, mixité culturelle pour aller à la découverte de l’autre, mixité sociale, mixité filles – garçons et c’est un axe sur lequel les communes doivent travailler : ces enjeux de mixité sont essentiels dans une société de plus en plus multiculturelle mais elle doit être accompagner elle doit faire partie du projet de la commune. C’est un projet qui est plus large que celui de l’Ecole mais qui doit être intégré dans le projet d’école   

Les communes doivent également investir dans le numérique qui peut être un formidable outil non seulement pour créer du lien avec les familles (entre la commune et les familles et pourquoi pas entre les équipes enseignantes et les familles : cela peut être sous forme informative mais aussi en donnant des choses à faire par les enfants avec les parents ) mais c’est également un outil à utiliser pendant les temps éducatifs 

Il faut également construire des projets transversaux associant les politiques culturelles, sportives, de la commune : irriguer les politiques éducatives avec les autres politiques menées par la commune  

 Voila quelques propositions ou idées que je voulais partager avec vous pour introduire cette réunion. 

 

Discours de Romain CUJIVES

 

 Cher-e-s ami-e-s,

Je tiens à vous remercier pour votre présence et votre engagement. Nous sommes encore nombreux ce soir rassemblés pour échanger, débattre et enrichir le « chemin pour Toulouse » que je vous invite à co-construire depuis déjà de longs mois. 

Merci à Hélène Rouch pour son engagement, son témoignage fort qui trace les sillons de Toulouse ville éducatrice : qu’est ce qu’une ville éducatrice ?

C’est une conception globale qui porte à la fois sur l’éducation formelle et sur l’éducation non formelle, aussi bien dans le système éducatif proprement dit que dans les temps hors école, dans tous les temps et lieux qui peuvent avoir une démarche éducative.

C’est une « ville apprenante », comme disent nos cousins canadiens, une ville qui non seulement développe ses compétences éducatives institutionnelles obligatoires, mais qui fait en sorte que l’accès aux savoirs soit facilité pour toutes les catégories de la population, le plus fréquemment et dans le plus grand nombre de lieux possibles du territoire urbain.

C’est la volonté de transformer la ville avec ceux qui y habitent en les faisant acteurs informés et actifs de leur devenir.

La question que se pose la ville pour accéder au statut de ville éducatrice est celle de la place de l’homme dans la cité.

Cette question est au cœur de mon ambition.

Toulouse ville éducatrice sera la ville de tous et pour tous : elle prendra les initiatives nécessaires pour donner sens à l’égalité des chances et endiguer le déterminisme social.

En matière d’éducation, le maire a trois compétences obligatoires qui concernent les moyens alloués aux écoles pour fonctionner et dispenser l’enseignement, les ressources humaines (le personnel), les dotations par élèves et les locaux.

Aujourd’hui, j’estime que des améliorations considérables doivent être apportées dans ces trois champs de compétence obligatoires, la priorité pour l’éducation affichée par le maire n’est qu’une façade, la réalité est tout autre.

Dans mes propos je me situe très rarement dans une analyse du bilan du maire, mais je ne peux ce soir ne pas souligner combien en matière d’éducation il y a loin des paroles aux actes.

Le personnel d’abord : depuis plus de 4 années maintenant j’alerte avec les membres de l’opposition et, à la demande des parents d’élèves et des enseignants, sur les difficultés rencontrées par les agents territoriaux comme par exemple le manque de recrutement ou le fait que les remplacements des agents en congés maladie ne soit pas assurés. Il en découle une forte souffrance au travail pour le personnel, plus de fatigue, et la conséquence directe c’est que ces personnels ont le sentiment de ne pas assurer un accueil de qualité pour nos enfants.

Les dotations par élèves ensuite : cette question est surprenante de par le paradoxe qu’elle révèle. Le maire affirme que l’éducation est sa priorité et pourtant, dès le début de son mandat, le maire a sans concertationopéré une baisse de 13% des dotations par élèves.

 

Concernant la troisième compétence du maire, les locaux : certes le maire construit des écoles mais ce n’est en rien s’affirmer dans une priorité éducative : c’est seulement répondre à l’augmentation démographique de la ville. 

Un bilan donc  qui se limite aux strictes obligations du maire, aucun investissement innovant en matière d’éducation non formelle, il s’est contenté pendant son mandat de faire perdurer avec moins de moyens ce qui avait été mis en œuvre entre 2008 et 2014, ainsi, aucune amélioration de la qualité et de la configuration des espaces qui s’en ressentirait sur la qualité de vie des élèves, aucune avancée vers un environnement plus favorable aux écoliers.

Le maire d’une ville éducatrice doit dépasser les simples directives,  proposer une politique éducative novatrice et volontariste en ce qui concerne les moyens alloués à l’éducation formelle, mais au-delà investir pleinement le champ de l’éducation non formelle, les temps périscolaires.

 

Mes propositions dans le cadre de l’éducation formelle :

En ce qui concerne le personnel et en concertation avec les enseignants et les agents territoriaux nous organiserons une consultation afin d’évaluer les besoins pour un encadrement qui assure un accueil de qualité et la sécurité des enfants : cela concerne les AT comme les ATSEM, mais dès à présent je peux vous assurer que chaque classe de maternelle se verra affectée une ATSEM : fini la course d’une classe à l’autre au détriment de la qualité de travail de l’ATSEM, et de la qualité de l’éducation pour l’élève. 

Je propose donc le lancement d’un grand plan de recrutement d’ATSEM et d’assistant de vie scolaire pour atteindre cet objectif.

Les dotations élèves seront revalorisées.

Un plan numérique pluriannuel sera mis en place après un audit de l’existant. Mon souhait est que toutes les écoles élémentaires puissent, en fin de mandat, être dotées de tableaux numériques et de tablettes, les classes de grande section du matériel spécifique pour les 5 ans.

Concernant la restauration scolaire, c’est une composante essentielle, sur laquelle il est nécessaire d’agir afin d’améliorer la qualité de vie e nos enfants, afin de leur créer un véritable environnement favorable. Il convient là aussi de réaliser un audit et des études sur le sujet, et je propose de restaurer la gratuité de la cantine et du temps périscolaire pour les familles les plus modestes.

Je demanderai ensuite une étude pour instaurer une tarification sociale pour tous, pour la cantine, les CLAE et Les ADL.

Bien se nourrir est un élément essentiel pour viser l’égalité des chances : au cours du mandat la part du Bio dans la restauration scolaire sera augmentée.

Nous mettrons en œuvre notre réflexion sur la diminution du gaspillage et du zéro déchet dans toutes les cantines des écoles.

Une commission municipale restauration conduira la réflexion sur la faisabilité des cantines intégrées pour les nouveaux groupes scolaires.

Construire des écoles pour répondre à l’augmentation démographique et à la progression des effectifs scolaires est une obligation du maire. Répondre à cette obligation ça n’est pas faire de l’éducation une priorité. Mais la question des choix en matière de locaux se pose : pourquoi ne pas associer dans les jurys les enseignants, les parents, les agents pour éclairer les projets des architectes ? 

Je pense que ce sont ces professionnels et les parents qui sont le plus à même de proposer des choix éclairés car ils ont l’expertise de l’usager.

Les écoles doivent être des lieux de vie et de centralité dans nos quartiers : il conviendra de penser ces écoles avec une partie sanctuarisée pour les temps scolaires et une partie dédiée aux temps périscolaires, lieux qui seront mutualisés pour l’après 19h : accueil des associations, cours pour lutter contre la fracture numérique et à l’adresse des adultes des cours pour lutter contre l’illettrisme, dispenser des cours de FLE, faciliter les  réunions de parents…

Cette centralité des écoles nous permettra de favoriser les besoins de formation des jeunes et des adultes tout au long de la vie, mais aussi de répondre aux besoins des familles en ce qui concerne l’aide aux devoirs des enfants et des jeunes scolarisés, je souhaite que ces temps soient conduits  en collaboration avec des enseignants disponibles, les étudiants bac +2 et L’AFEV par exemple .

Je propose d’amplifier la construction de nouvelles écoles et veiller à ce qu’elles s’inscrivent au cœur d’environnements de qualité, imaginée en co-construction avec les habitants et la communauté éducative.

Chacun sait combien les devoirs peuvent être source de conflit familial ou de moment d’impuissance pour certains parents qui ont eu eux-mêmes des rendez-vous difficiles avec l’école. Aujourd’hui, les enfants ne sont pas suffisamment accompagnés, ils peuvent se sentir, comme leurs parents, démunis face à leurs difficultés scolaires.

Je propose ce soutien  aux familles mais également des moments de rencontres entre parents pour échanger : le soutien à la parentalité sera un axe majeur de la politique éducative toulousaine.

Je propose d’accompagner les enfants pour déceler rapidement l’absence de confiance en soi et le mal-être qui participent fortement à l’instauration d’échecs répétitifs.

Je propose d’organiser des ateliers sur les capacités psychosociales et de résilience, afin de renforcer l’estime de soi chez les plus jeunes.

Un accompagnement scolaire sera à l’étude, en partenariat avec les enseignants : cet accompagnement pourra se réaliser dans les salles communales, mais aussi en ligne pour certains élèves.

Je propose également de former les personnels intervenant au contact des enfants aux questions de harcèlement, de maltraitances familiales, de sexisme, d’homophobie, ou encore de racisme afin de donner une impulsion forte à la valeur d’égalité.

Plus d’égalité, moins de discriminations, c’est pour cela que je propose d’améliorer l’accueil et la prise en charge des enfants en situation de handicap qui sont encore trop souvent privés d’école faute d’accompagnement et de bâtiments adaptés.

Je propose enfin d’organiser un service de soutien scolaire en ligne pour les enfants de 3 à 16 ans avec un interlocuteur de qualité de l’autre côté de l’écran pour les accompagner, doublé d’une permanence municipale proposant aux parents des méthodes de travail adaptées, en lien avec l’équipe éducative.

Sur la parentalité, je propose d’instaurer de nouveaux liens entre les enfants, leurs parents et la communauté éducative au travers d’une démarche de co-construction de la politique éducative, ou encore l’organisation régulière de réunions à l’adresse des parents d’élèves.

Cette question de la parentalité sera également au cœur des débats qui animeront le festival des écoles que je propose.

Je pense que l’éducation doit se faire toute la vie, et à ce titre je pense qu’il est nécessaire de lutter contre la fracture numérique en permettant l’accès aux équipements des écoles hors temps scolaires pour les adultes.

Aujourd’hui, L’outil numérique, comme l’éducation artistique et culturelle ne font là encore l’objet d’aucune innovation, d’aucun engagement de la ville !

L’illettrisme qui est facteur déterminant d’exclusion sociale, n’est l’objet d’aucune action forte !

Une ville éducatrice est aussi une ville qui se préoccupe de nos concitoyens non diplômés qui souhaiteront développer leurs connaissances pour accéder à de nouvelles compétences afin de se doter de nouvelles possibilités de réussite, ainsi, Je propose de permettre à tous les Toulousains d’accéder, sans condition d’âge ou de diplôme, à des cours municipaux. Cette véritable université populaire permettrait à chacun d’accéder à de nouvelles compétences.

Cet accompagnement tout au long de la vie passe également par le développement des lieux dispensant les cours de FLE et par une nouvelle organisation des horaires des bibliothèques et des médiathèques pour faciliter l’accès à la connaissance, à la culture.

Cette volonté de donner aux toulousaines et aux toulousains les moyens de se former tout au long de la vie me permet de faire la transition avec ma vision de Toulouse ville éducatrice.

Toulouse, Ville éducatrice :

Le premier acte sera  de réécrire avec tous les acteurs,  je dis tous , de l’éducation partagée un projet éducatif de territoire.

Notre PEDT actuel est une plaquette  de communication, pas un projet politique !

Le mode de travail participatif et collaboratif que je porte s’appliquera tout naturellement à la construction de ce  PEDT, pour une mise en œuvre bien réelle au grand bénéfice des enfants.

Je veux bien sûr réaffirmer mon attachement à la semaine de 4 jours et demi dont je propose le maintien, temps scolaire qui permet l’allègement de la journée de classe et respecte le rythme des enfants et qui, par la mise en place des activités périscolaires et éducatives, vise l’égalité des chances.

 

Je propose de diversifier les formes d’apprentissage, en proposant aux enfants des ateliers  tels que la participation au jardinage, l’accès aux arts au travers de journées au musée, au théâtre ou encore auprès d’un orchestre. Ces propositions sont des exemples et ce sont les acteurs de la communauté éducative qui en décideront lors de la rédaction de ce PEDT que je souhaite être décliné dans chaque groupe scolaire en tenant compte de la spécificité de son territoire

Dans ce cadre , nous organiserons des activités communes entre écoles de quartiers différents : ce qui permettra aux enfants de connaître mieux leur ville, de développer une fraternité réelle et vécue, enfin installer les fondements du sentiment d’appartenance à la même communauté des Toulousains.

Le Festival des écoles y participera pleinement, ce festival que je propose, rassemblera tous les deux ans tous les enfants et parents de Toulouse autour d’expositions de travaux d’enfants ou sur la parentalité, de débats et de concerts pour toute la famille.

Cependant ce projet éducatif de territoire ne peut qu’être le premier échelon de notre Projet éducatif municipal qui déterminera notre conception renouvelée de l’éducation, définira les publics concernés et les territoires des actions spécifiques.

Comme aide à notre réflexion, j’envisage la création d’une structure Carrefour’Educ, lieu de recherche en éducation, soutenu par les universités, les professionnels intervenant dans le champ des politiques éducatives, les sociologues, les médecins.

J’ai voulu dresser rapidement ma vision de cette ville éducatrice en vous livrant mes propositions pour améliorer les conditions d’accueil des enfants dans les écoles toulousaines, en leur attribuant plus de moyens pour leurs apprentissages, mais ce qui m’importe tout autant c’est partager avec vous cette approche globale de l’Education et son processus de co-réalisation.

Le défi de ce projet municipal, le défi de Toulouse Ville éducatrice,  sera de construire un espace éducatif global, du tri sélectif jusqu’à la mobilité, afin de permettre à chaque citoyen d’en bénéficier.

Je terminerais en citant Nelson Mandela et cette citation qui  pourrait être ma devise :

«  L’éducation est l’arme la plus puissante pour changer le monde »

Le débat :

Les échanges entre Romain CUJIVES et les citoyens présents ont conduit à la formulation de 9 propositions citoyennes, qui ont été soumises au vote des personnes présentes.

La première proposition citoyenne consiste à travailler à plus de mixité dans les écoles de Toulouse.

 

 

 

La deuxième proposition citoyenne consiste à instaurer la présence obligatoire d’un représentant municipal dans les conseils d’école.

 

 

 

La troisième proposition citoyenne concerne la restauration scolaire, et consiste à favoriser les liaisons chaudes.

 

 

 

La quatrième proposition citoyenne consiste à travailler au maintien des écoliers dans le système éducatif et à leur formation de citoyens.

 

 

 

La cinquième proposition citoyenne consiste à proposer des ateliers avec les intervenants extérieurs pour éduquer les enfants à l’écologie, les sensibiliser directement au sein de l’école avec le corps enseignants.